Lancement de la conférence sur l’avenir de l’Europe

Pourquoi lancer une conférence sur l’avenir de l’Europe ?

Car c’est un projet qui avait été annoncé par la présidente Ursula von der Leyen dans ses orientations politiques. Une des priorités de l’UE est « la consolidation des fondements démocratiques de l’Union ». Il n’est pas question de laisser retomber le soufflé. Rappelons-le mais le Brexit a entrainé un « sursaut » de participation aux dernières élections européennes, une opportunité pour les dirigeants européens de donner un nouveau souffle et de « donner forme » à l’Europe en impliquant plus directement les citoyens européens. Le but de cette conférence est de donner aux Européens la possibilité de peser davantage sur l’action de l’Union et la manière dont elle travaille pour eux

Quand sera-t-elle lancée officiellement ?

La Commission propose d’inaugurer officiellement la conférence sur l’avenir de l’Europe le 9 mai 2020, à l’occasion de la Journée de l’Europe soit 70 ans après la signature de la déclaration Schuman et 75 ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Pendant combien de temps se déroulera-t-elle ?

Elle devrait s’étaler sur deux ans donc jusqu’en mai 2022.

Quelle forme va-t-elle prendre ?

La conférence prendra la forme de dialogues avec les citoyens, comme la Commission européenne a pu le faire par le passé. Cette conférence permettra d’avoir un débat ouvert, inclusif, transparent et structuré avec des citoyens de divers horizons et de toutes conditions sociales. La Commission s’engage à donner suite aux conclusions qui seront tirées.

Quels seront les thèmes abordés lors de cette conférence ?

La Commission propose deux volets parallèles pour les débats. Le premier, axé sur les priorités de l’UE et sur les objectifs de l’UE : on peut citer la lutte contre le changement climatique et les défis liés à l’environnement, une économie au service des personnes, l’égalité et l’équité sociales, la transformation numérique de l’Europe, la promotion de nos valeurs européennes, le renforcement de la voix de l’UE dans le monde et la consolidation des fondements démocratiques de l’Union. Le second volet devrait porter sur des sujets spécifiquement liés aux processus démocratiques et aux questions institutionnelles : notamment le système des têtes de liste et les listes transnationales pour les élections au Parlement européen.

Y-a-il d’autres outils qui vont être utilisés ?

Une plate-forme multilingue sera mise en ligne. Elle garantira la transparence des débats et favorisera une participation plus large. La Commission a à cœur de prendre avec les autres institutions de l’UE les mesures les plus efficaces qui soient, pour intégrer les suggestions et les retours d’information des citoyens dans le processus d’élaboration des politiques de l’UE.

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